La semaine internationale de l’investisseur, organisée par la COSUMAF a pris fin ce mardi. Cette rencontre qui a duré deux jours a permis aux experts de la bourse et des finances de l’Afrique Centrale de venir partager avec nous, leurs visions et leurs passions de la finance.
Sous le regard bienveillant de l’ambassadeur et ancien président de la COSUMAF, son excellence Monsieur NAGOUM YAMASSOUM, les séances étaient riches en couleur tant sur le fond que sur la forme des thématiques. Les panélistes et modérateurs voulaient tous, les uns et les autres, être aussi convaincants qu’ils sont eux-mêmes convaincus du savoir à transmettre.
Nous avions parlé des principaux acteurs du marché financier moderne et leurs rôles : Société de Bourse (Exemple : CBT Bourse), les investisseurs (vous et moi), les Sociétés cotées (Émetteurs), les conseillers Financiers (Exemple : Guess Consulting & Investment Capital), l’Autorité de Régulation telle que la COSUMAF, la Bourse de Valeurs (Exemple : BVMAC), les organismes de placement Collectif en Valeur mobilière (OPCVM), etc.
Le marché financier tel que brièvement décrit ne peut être opérationnel sans l’apport de la technologie. A cette ère de l’intelligence artificielle dont les avantages ne peuvent être ignorés, il était important de rappeler lors des échanges les mesures prudentielles à avoir pour assurer la protection des données des utilisateurs et éviter les risques de fraudes car à défaut de pouvoir venir à bout d’un système robuste et bien sécurisé, les hackers n’hésiteront à explorer la piste de la psychologie humaine.
Un partenariat grandissant est aussi attendu des différents acteurs financiers et de la banque centrale pour une grande inclusion financière. Le modèle ouest-africain pourrait inspirer.
Je ne terminerai pas mon histoire sans relater deux notions qu’ont évoqué deux grands frères lors de cette semaine : l’APE et l’éducation financière :
La seule APE que je connaissais jusqu’à présent était l’Association des Parents d’Élèves. Mais bon, maintenant je sais qu’il y’a aussi l’Appel Public à l’Épargne, ou si vous voulez l’appel à l’épargne du public.
Devrait-on encore parler de l’éducation financière ou plutôt de l’éducation à la finance ? Est-ce que le cousin de mon grand Nanadoum qui achète et stocke des sacs de maïs pour les revendre à des prix majorés plus tard ne fait-il pas preuve d’éducation à la finance ? La question reste posée et vos avis m’intéressent.
J’ai eu l’honneur de participer à un panel aux côtés de ces hommes et femmes de hauts rangs. Ce fut une belle expérience pour moi (au de-là des manquements que vous auriez pu observer çà et là, mea culpa…). Merci à tous ceux qui ont accepté de me donner cette opportunité. Au de-là des rencontres humaines, j’ai beaucoup appris. Merci du fond du cœur.
,Ingrid Obouh-Fegue, Alfred Moyangar, Aimé GUESSIMBAYE DJIKOLOUM, Masbaye NOUBADOUM, Karim NANADOUM, Allafouza Hassan
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Retour sur la Semaine de l’investisseur CEMAC 2025
Un retour d’expérience sur un panel de la Semaine internationale de l’investisseur CEMAC 2025.

